Tania site/blog le 08-03-2011 à 02:31:42 |
Bon courage ! Je signe
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sitedepoker site/blog le 13-09-2010 à 18:14:08 |
merci
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Franck site/blog le 30-06-2010 à 09:52:21 |
On dirait un appel du 18 juin pour inciter les résistants à se regrouper, on dirait, mais en fait c'est VRAIMENT un appel à la résistance ! Les dirigeants ne semblent apparemment pas s'en rendre compte, ou peut-être font-ils semblant par pure démagogie ?
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<a href="http://www... site/blog le 28-06-2010 à 16:22:10 |
Bonne chance. Je signe votre pétition.
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J-PMO le 01-04-2010 à 08:47:01 |
J'ai cherché dans toutes les contributions le mot "politique". Il apparaît très peu, comme si tout ce qui se passe dans l’éducation était une génération spontanée. Il m'a semblé que beaucoup se contentent de protester contre les conséquences du système comme le jardinier qui se contenterait de couper l'herbe du chiendent (toutes mes excuses à ceux qui ne connaissent pas cette plante!). Protester, résister c'est bien mais il faut reconstruire, proposer, se projeter dans l'avenir, inventer un monde nouveau ayant pour but et moyen le bien-être humain, arracher les racines du chiendent qui sont profondément installées dans les modes de pensées, en finir avec la dictature du capitalisme. Comment? par quels chemins? là est la question. Tout d'abord, ne pas rester isolé, l'adhésion à un parti politique -vraiment de gauche- en est le moyen qui reste d'actualité. Malgré les dénigrements des fascisants qui rêvent d'une dictature et se nourrissent de l'ignorance populaire qu'ils entretiennent, malgré les résignations des réformistes prêts à "manger au râtelier", malgré l’illusionnisme des modernistes de façade relooquée en vert qui rêvent d'un grand mouvement social-démocratie unissant les riches et les pauvres pour maintenir le statut-quo, malgré l’effet repoussoir des extrémistes du grand soir révolutionnaire qui refusent de participer au pouvoir s’ils ne sont pas seuls à l’exercer. Ça n’empêche pas de relire Marx : il n’a pas inventé le capitalisme, il en a décrit les rouages mais il n’a pas donné toutes les clés nécessaires actuellement pour le démonter. Comme Pasteur a « inventé » les microbes sans prévoir complètement les sensibilités génétiques. Il nous reste à inventer la suite.
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eric mespoulède inst... le 07-09-2009 à 19:22:56 |
Durant 26 ans de carrière, j’ai refusé de remplir les fiches de début d’année :
Nationalité, profession des parents
Et les transmettre à l’administration
1) Aujourd’hui, dans un pays où on emprisonne des enfants et des nourrissons au seul motif de leur nationalité, où on arrache des parents à leurs enfants pour les renvoyer dans leur pays, je pense que ma démarche n’était pas sans fondement.
2) Je n’ai jamais compris en quoi la profession des parents intéressait les enseignants. A croire qu’aucun de mes collègues n’ait entendu parler de l’effet pygmalion !
En ce début d’année, ma fille rentre en seconde. Lorsque je tente de la persuader de ne pas remplir les items correspondants, elle me répond qu’elle ne veut pas se faire mal voir par ses nouveaux profs !!!
J’ai également refusé de transmettre les évaluations de mes élèves de primaire à l’administration (mais uniquement au parents) estimant que ces dossiers pouvaient être source de « fichage » : j’ai moi-même eu à subir, lors de ma scolarité, les conséquences d’un dossier négatif (au CP, on comptait m’envoyer en IME car gaucher, je consultais des psychologues, d’où problèmes jusqu’en terminale) comme beaucoup d’autres (voir par exemple à ce sujet la biographie d’Albert Jacquart !)
En maternelle, j’ai toujours estimé les dossiers inutiles et dangereux : stress prématuré pour les élèves … et les parents (j’en ai connu qui parlait de passage en polytechnique ou qui faisait du chantage au vélo à Noël en fonction des notes en moyenne section), recours systématique à la photocopie (ça permet de noter les acquis) là où des exercices ludiques permettent d’atteindre les mêmes objectifs et compétences (ah, les annotations « mal », « sale », « travail à refaire » sur les exos photocopiés de gamins de 2 ans, vécu !!!)
J’ai pendant 7 ans fait parti d’un collectif anti-inspection, estimant que si l’évaluation des enseignants est particulièrement indispensable, elle est toujours restée totalement infantilisante et réellement insuffisante dans le système éducatif français.
Conscient d’être relativement hors-sujet, puisque les revendications d’aujourd’hui portent plutôt sur les RASED, l’aide individualisée et les nouveaux programmes, j’espère malgré tout que mon intervention puisse servir de thèmes de réflexion à certains.
En souhaitant bon courage à mes nouveaux collègues, car je me verrais mal être instit aujourd’hui (par exemple, faire un cours d’instruction civique dans un pays où la démocratie, les droits de l’homme, le code du travail, la justice et les autres services publics sont un peu plus foulés au pied chaque jour)
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Jean-Pierre Mouls site/blog le 29-05-2009 à 00:20:40 |
Non. Je dis non moi-aussi à la marchandisation de l'éducation qui s'ininue à coup d'évaluations biaisées ! Mon travail vient d'être cité dans une revue internationale d'ethnomathématique. Jusqu'alors, je ne me savais pas moi-même mathématicien... Mes augustes professeurs ont dû semer des graines qui auront mis vingt ans à se développer...
Jean-Pierre Mouls,
webmestre de Geomance Editions
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Pascal site/blog le 25-02-2009 à 23:28:49 |
APPEL DES APPELS 35
Très sensible à la démarche de l’Appel des Appels, un petit groupe de citoyens rennais vous propose de participer à la :
Réunion de constitution de l’appel des appels35 :
Jeudi 26 Février 20h30 à la MJC Antipode-Cleunay
2 r André Trasbot 35000 RENNES
Première rencontre des signataires et des collectifs membres de l’Appel des Appels, cette réunion publique a pour objectif la création d’un Comité Local d’échanges, de réflexions et d’actions transversales aux secteurs socio-professionnels.
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sylvie bordet le 11-02-2009 à 17:05:31 |
Je vous transmets la copie de la lettre que j'ai envoyée à M. Darcos. Sujet : la casse des enseignements artistiques en lycée professionnel.
Sylvie BORDET
Professeur d’Éducation artistique et Arts appliqués
Lycée François Clouet – TOURS
À Monsieur le Ministre de l’Éducation nationale
Objet : l’enseignement artistique en lycée professionnel
Transmis directement vu l’urgence,
Une copie par voie hiérarchique,
Une copie par voie syndicale.
Tours, le 23 janvier 2009
Monsieur Le Ministre,
Depuis plus de trente ans, j’enseigne les Arts appliqués en lycée professionnel.
Si j’ai choisi l’enseignement technique, c’est parce que, bien que réputé plus difficile, il me semblait plus ouvert aux matières artistiques et parce que la majorité des jeunes qui sont orientés vers ce type de formation n’ont, en raison de leurs origines, que peu ou pas d’accès à la culture. L’enjeu me semblait de taille et continue d’être une formidable motivation !
J’aime mon métier ; j’ai toujours accepté avec enthousiasme les innovations et expériences pédagogiques diverses qui ont marqué la mutation de l’enseignement professionnel en général et de ma discipline en particulier. Je me suis, entre autres, comme nombre de mes collègues, investie pleinement dans ce que l’on a coutume d’appeler les nouvelles technologies, motivantes et valorisantes pour des élèves en échec scolaire. Je suis fière d’avoir au cours de toutes ces années mené des projets artistiques variés et toujours enrichissants pour les élèves.
Or je viens d’apprendre que tous les cours d’arts appliqués passeront de deux à une heure hebdomadaire et ce pour toutes les classes dès la rentrée prochaine. Je suis effondrée...
Cette décision est en effet inattendue, incompréhensible et injuste.
– Inattendue parce que nous avons été réunis à deux reprises par nos inspecteurs pour prendre connaissance des nouveaux programmes très ambitieux, notamment dans le domaine de l’histoire des arts. Cette volonté d’élargir la connaissance des arts a été répétée à plusieurs reprises par Monsieur le Président de la république et par vous-même. Confiante – ou naïve – je pensais alors, comme mes collègues, que pour appliquer ces directives nous bénéficierions de moyens supplémentaires ; d’où ma surprise en constatant que ceux-ci ont été divisés par deux !
– Incompréhensible parce qu’au moment même où arrivaient les dotations horaires dans les établissements, notre Président déclarait lors de ses voeux aux acteurs de la Culture qu'il fallait renforcer l'enseignement artistique. Que penseront dorénavant les jeunes que nous formons de la valeur de la parole officielle ?
– Injuste parce que les élèves orientés en lycée professionnel n’ont le plus souvent pas d’autres moyens d’accéder à la culture. En pénalisant un public issu de milieux fragiles et un corps d’enseignants très minoritaire dans l’éducation, vous ne provoquerez pas une révolution ! Car vous savez que vous ne risquez guère d’être confronté aux revendications de parents peu ou pas du tout mobilisés dans nos établissements, ni aux médias qui ont coutume d’ignorer les acteurs de l’enseignement professionnel.
Dans la grande loterie de l’Éducation Nationale, il y a les perdants et les gagnants ; si je me réjouis pour mes collègues d’E.P.S. dont l’enseignement passe de deux à trois heures hebdomadaires, j’aimerais qu’on m’explique les règles du jeu : pourquoi l’éducation artistique passe-t-elle de deux à une heure ?
Quand j’ai pris mon premier poste de titulaire, l’expression « revalorisation des enseignements artistiques » n’avait pas encore été formulée. Pourtant j’enseignai à un effectif total de 120 à 150 élèves par semaine ; toutes les classes étaient dédoublées et bénéficiaient de deux heures d’éducation artistique par semaine.
Au fil des années les structures ont changé, les dédoublements sont devenus plus rares, et les tâches administratives se sont considérablement alourdies – mises en place des contrôles en cours de formation, justifications permanentes de notre travail par les suivis de stages, le remplissage de fiches, bulletins, livrets et dossiers divers. À titre d’exemple Monsieur le Ministre, savez-vous que j’ai reporté plus de 8 000 notes l’an dernier ?
Avec la généralisation des Bac Pro en trois ans (et la réduction à une heure d’Éducation Artistique si votre décision est maintenue), je devrais enseigner, dès la rentrée prochaine, à plus de 400 élèves par semaine au lieu de moins de 300 aujourd’hui !
Je vous laisse imaginer le quotidien d’un professeur dont les conditions d’enseignement s’apparenteront plus à de l’abattage qu’à de la pédagogie.
Comment en effet, dans le temps imparti et avec les effectifs annoncés :
– Instaurer une relation de confiance avec les élèves ?
– Les sensibiliser au fait artistique et au patrimoine culturel ?
– Transmettre un important savoir dans le domaine de la connaissance des arts ?
– Préserver des moments privilégiés de création ?
Vous n’ignorez pas, Monsieur le Ministre, que plus que quiconque, nous devons, en lycée professionnel, gérer la désespérance croissante des adolescents qui nous sont confiés et la violence qu’elle engendre.
Je reste convaincue que la culture est un formidable moyen d’intégration et que l’acte créatif propre à notre discipline, est un outil incomparable de re-médiation et de valorisation pour des élèves en danger scolaire.
J’ai eu, pendant de nombreuses années, la satisfaction de voir des élèves en échec depuis parfois très longtemps s’épanouir dans mes cours et reprendre confiance. En me privant des moyens d’exercer mon métier vous me confiez une mission impossible. Ce scénario, je crois que je n’aurai pas la force de le jouer.
Je vous demande donc, avec insistance, si vous avez un minimum de considération pour les arts et la culture, de cesser de sacrifier leur enseignement en Lycée Professionnel. Vous le pouvez en renonçant à imposer cette nouvelle répartition horaire.
Veuillez croire, Monsieur le Ministre, en l’expression de ma haute considération.
Sylvie Bordet
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belzefa site/blog le 09-02-2009 à 16:46:49 |
correction
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belzefa site/blog le 09-02-2009 à 16:41:19 |
une idée d'action pour se monter et s'expliquer...;;
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XM le 03-02-2009 à 21:54:12 |
Aprés les manifs, les meetings et les AG, je ne veux plus rentrer chez moi...
La coordination nationale de l'appel des appels qui s'est réunie le 31 janvier, deux jours après la grève nationale de jeudi, a formidablement bien établi le terrible diagnostic des maux qui touchent notre société dans le domaine de la santé, la justice, la presse, la recherche, l'éducation etc...
Mais elle s'est terminée sur un rendez-vous pris pour tirer des conséquences et prévoir des actions politiques... le 21 mars 2009!
Alors que plusieurs participant(e)s avaient fait savoir qu'ils souhaitaient commencer à agir maintenant...
Une participante avait même lâché "Je ne veux plus rentrer chez moi!"...
Et toi?
Je veux continuer à discuter de ce qu'on peut faire ensemble et tout de suite pour que ça change!
Alors je crée gratuitement un identifiant en cliquant ici, je l'envoie à l'adresse contact de ce blog (adminAT21mars2009.fr).
Les administrateurs confirment la réception et je deviens alors rédacteur, en entrant mon identifiant et mon mot de passe ici...
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jipé le 31-01-2009 à 16:27:43 |
il serait bon que chacun sache bien que M. Darcos, membre fondateur en 92 d'un groupe de réflexion appelé "créateurs d'école" (sic) , proposait -entre autre-une privatisation partielle de l'école. Lire "main basse sur l'école publique" de Khaldy et Fitoussi, Demopolis 2008
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Marie le 25-01-2009 à 09:46:07 |
Pourquoi personne ne mentionne la circulaire du 6 aout 2008 :
"circulaire n° 2008-105 du 6-8-2008
voir: www.education.gouv.fr/cid22100/menh0800652c.html
[…]
1) Soixante heures consacrées à de l'aide personnalisée ou à du travail en groupes restreints, [...]
Dans le cas où ces soixante heures ne peuvent être intégralement mobilisées pour de l'aide personnalisée ou du travail en groupes restreints, elles sont consacrées au renforcement de la formation professionnelle continue des enseignants hors de la présence des élèves."
Ce texte permet d'envoyer un emploi du temps de formation individuelle à son inspection (formation syndicale, universitaire, littéraire... que sais-je!)... et personne nulle part ne le mentionne... étonnant non ???
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fred le 22-01-2009 à 08:15:19 |
je suis un citoyen trés inquiet par l'avenir que nous laissons à nos enfants. L'école publique que vous défendez mérite mieux que la bande de guignols qui nous gouvernent et qui ont une logique comptable avec l'éducation nationale. Je vous soutien à 100%, pouvons nous faire des dons pour que vous aider à affronter la sanction que l'on vous impose à savoir 2 jours de salaires en moins.
merci
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alexandre le 18-01-2009 à 18:36:35 |
Etudiant en lycée agricole
je participe à toutes les manifestations
le démantèlement de l'école publique, de la maternelle à l'université est intolérable !
Ensemble !
bougeons les syndicats.
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alexandre le 18-01-2009 à 18:35:42 |
Etudiant en lycée agricole
je participe à toutes les manifestations
le démantèlement de l'école publique, de la maternelle à l'université est intolérable !
Ensemble !
bougeons les syndicats.
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llaterrot le 12-01-2009 à 14:04:29 |
Je suis d'accord sur vos divers points et j'espère que l'assemblée en tiendra compte
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animaldan site/blog le 10-01-2009 à 00:53:50 |
Pour l'école laïque républicaine et citoyenne. Soutien total d'un ES ex formateur-enseignant.
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emmanuel site/blog le 07-01-2009 à 18:52:34 |
Nous on résiste comme ça....
Bonne lecture et serrons les coudes !!!
touspourlecole.canalblog.com/
Emmanuel, instit dans le sud Gironde
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jean-Louis lamouline... le 06-01-2009 à 12:44:59 |
bravo pour tout ce que vous faites; tenez bon! Mais les instances nationales de nos syndicats vont-elles enfin se bouger et s'engager véritablement dans la lutte? C'est désespérant de constater leur incroyable léthargie...
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Barberet Myriam le 06-01-2009 à 11:53:36 |
Comment s'organiser au niveau national?
Nous sommes en Loire-Atlantique et il y a des désobeissances par circonscription.Nous avons une réunion pour envoyer un courrier commun des écoles de notre circonscription à L'IA sur le refus de continuer l'aide personnalisée avec les arguments que vous connaissez.
il y a un collectif de Montaigu en Vendée qui a agi avant les vacances, un à Rezé d'une cinquantaine d'enseignants qui a remis à l'IEN le 5 janvier leur courrier.Il semble que la grogne monte mais que peut-on faire pour aller au bout?
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Le Brun le 03-01-2009 à 11:17:53 |
Ci dessous un mail envoyé à l'unsa il y a qqs semaines, aucune réponse ....
MAIS QUE FONT VOS SYNDICATS !!!!
"un mari d'instit"
Bonjour,
Je suis un mari d'instit' (prof des écoles), mon épouse a passé le concours il y a dix ans:
Elle a quitté le privé pour passer le concours à 30 ans , c'est son choix, je le respecte mais je voulais vous faire part de mes remarques après 10 ans de sacerdoce:
Pour ma part je travaille dans le privé et si je compare les conditions de travail de mon épouse et celles d'un poste à responsabilités équivalentes : il n'y a pas photo!
1) Statut dans le privé pour une personne de +/- 40 ans, bac + 4 (bac + 5 pour mon épouse) et 20ans d'expérience au global: cadre => ce n'est pas le cas pour un prof des écoles avec la responsabilité de 30 gamins en charge!
2) Salaire dans le privé pour un cadre débutant: au minimum environ 2600€ bruts par mois soit 2100€ nets environ, salaire moyen d'un cadre en France +/- 3000€ nets environ => sans commentaires , mon épouse est sur une base de 1400€ à 75%! Elle n'est même pas revenue au niveau de salaire horaire de son 1er poste dans le privé....10 ans plus tard.
3) Temps de travail, 35 heures => EN TEMPS ANNUEL , mon épouse dépasse largement cela, nous avons fait les comptages....à 75%: elle est sur une moyenne de 45H hebdo en moyenne annuelle, sans réellement tout compter (heures de rendez vous avec les parents, prépa de sorties scolaires, temps FCPE....). Pour info ce soir: Il est plus de 21 heures et pendant que je vous écris : ELLE TRAVAILLE.
4) Repos minimum hebdo : 2 jours consécutifs et 12 heures entre le soir et le matin => travail de prépa le soir jusqu'à 23 heures et plus, travail le week end, corrections à 6 heures du matin....
5) Formation dans le privé, dans le cadre du % obligatoire (1% environ) => PAS DE FORMATION, pour passer son habilitation d'anglais en septembre dernier, elle s'est entendue dire qu'il n'y avait pas de budget ni de ressource de temps pour cela, que c'était à son initiative personnelle.....elle a donc passé une grand partie de ses congés d'été à préparer cet examen....sans compter l'achat d'un logiciel d' anglais à 150€ !!!!!!
6) Objectifs clairs, directives précises et moyens pour les atteindre => objectifs revus tous les ans, pas de "cadre". Obligation de SE faire ses préparations, pas de "book" facilitant la tâche, pas de "mode d'emploi."...bonjour les jeunes qui n'ont pas d'aide!
7) Encadrement très (trop) présent dans le privé => une fois tous les 4 ans et infantilisant ! ce n'est pas un encadrement positif mais une inspection réalisée par des personnels pas forcement compétents techniquement et pas forcément formés au management (où sont les signes de reconnaissance positive de la part des inspecteurs...??? les bilans annuels bipartites????)
8) Médecine du travail, au moins une fois tous les 2 ans dans le privé => RIEN, avec un contact avec des personnes à risque!
Moyen pour une entreprise et les pouvoirs publics de faire un état des lieux de la santé physique et morale dans un secteur et une entreprise....
9) Un minimum matériel: un bureau, un ordinateur => un bureau dans la classe c'est vrai, mais avec des femmes de ménages qui y travaillent après 16h30 !!!!! un ordinateur : ???? nous avons du en acheter un sur nos deniers personnels....(sans commentaire), elle travaille donc dans le salon, super ! pour le reste de sa famille...
10) Reconnaissance , statut et image plutôt positive chez le cadre dans le privé => ingérence des parents qui se croient tout permis, image négative de poste de "planqué" encore véhiculé par le ministre récemment....
11) Changement de poste tous les 3/4 ans en moyenne => 10 ans = 10 postes, et dans la galère....dur d'être jeune instit.
12) Précarité dans le privé, restructuration, notion de "cadre kleenex" => un bon point pour l'EN !
Nous avions évoqué avec quelques conjoints d'instits qui ne sont pas dans "la grande maison", l'idée de faire un blog, le temps nous manque peut être...à nous aussi.
Mais je lis (en diagonale c'est vrai) votre web mail (UNSA).... je vois rarement les sujets ci-dessus mentionnés?
En bref, nos conjoints font un très beau métier, mais quelle énergie ! avec un esprit occupé 24heures/ 24, sans moyen.....Etant cadre moi même dans le privé, comme beaucoup, quand je rentre le soir, C'EST TERMINE! et le week end également!
Une assistante maternelle avec 3 gamins à garder va gagner autant qu'une instit'....Nous ne sommes quand même pas sur les mêmes niveaux d'exigence, non? et à 18 heures ou 19 heures c'est fini.
Ma vision du poste d'instit' n'est pas très rose, mais quand je vois mon épouse la larme à l'œil à la fin de l'année quand les enfants lui offrent un dessin ou un cadeau, je me dis que c'est là sa reconnaissance, mais à quel prix humain? familial?
j'attends votre retour sur ces 12 points, en espérant faire avancer votre débat.
Même si je ne tente pas de l'influencer , si un jour, elle me dit qu'elle souhaite quitter le métier d'instit, c'est avec joie que je l'aiderai....
Gilles LE BRUN
Mari d'instit'
PS: et je passe les pbs liés aux directives inapplicables de l'aide personnalisée et autres décisions prises sans concertation , car ça aussi ça existe dans le privé.
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Condorcet le 22-12-2008 à 21:30:06 |
Le but de l'instruction n'est pas de faire admirer aux hommes une législation toute faite, mais de les rendre capables de l'apprécier et la corriger.
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Moi le 22-12-2008 à 20:19:40 |
Pathétique, une petite minorité de fascistes veulent, après avoir perdu dans les urnes, imposer à une majorité leur petite idéologie grotesque. Vous auriez un peu de décence vous démissionneriez, sachant que vous n'en avez aucune je vous souhaite de vous faire virer rapidement.
Les fonctionnaires sont au service de l'Etat et non l'inverse, chose que certains individus anachroniques ont tendance à oublier: vous n'avez AUCUNE LEGITIMITE et si les choses étaient bien faites -comme partout ailleurs- vous auriez déjà pris la porte.
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Condorcet le 19-12-2008 à 22:48:59 |
Comment croire qu'après 6 h de classe bien menée, des élèves de 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10 ans, des élèves souvent fragilisés dans leur statut d'enfant puissent tirer profit de la demi-heure, de l'heure de soutien qu'on dit être un moyen de lutter contre l'échec scolaire.
La lutte contre l'échec scolaire passe une professionnalisation accrue des enseignants, une plus grande responsabilisation... Comment comprendre la mobilisation des cadres de l'Educ Nat pour mettre autant de zèle à traquer les enseignants qui dénoncent la mise en place des 2 h facultatives de soutien, alors que dans le même temps, les dispositifs de différenciation sur le temps scolaire n'ont fait, ne font l'objet d'aucune attention...aussi vigilante. La mise en place fonctionnelle des cycles, et toutes les mesures d'accompagnement n'ont pas fait l'objet d'autant de zèle... Cette organisation de l'école, les mesures, les outils en rapport étaient et restent d'excellents moyens de lutter contre l'échec scolaire. Pourtant, le rapport du HCE a clairement indiqué l'absence d'une réelle organisation de l'école en cycles d'apprentissages...alors qui a désobéit ?
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pecidarcos site/blog le 18-12-2008 à 00:31:08 |
un petit blog de parents citoyens et inquiets :
www.montarnaud-contre-la-reformedarcos.over-blog.com/
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Laetitia le 17-12-2008 à 22:47:51 |
école G. Sand à Amboise - nous venons d'arrêter l'aide individualisée avec information à l'IEN et propositions de remplacement par des concertations, travail sur projets, etc... l'IEN ne "peut pas nous donner son aval" et nous invite, si nous voulons poursuivre notre démarche, à en informer L'IA avec possibilités de sanctions.
nous sommes complètement paumées entre notre détermination, notre refus de faire bêtement ce qu'on nous dit, et l'impossibilité de perdre 5 ou 8 jours de salaire par mois.
certaines collègues vont, je pense, remettre en place l'aide, d'autres vont réfléchir, d'autres pensent à la démission, et oui... QUE FAIRE ??????
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Hendatho le 17-12-2008 à 21:21:43 |
C'est une très bonne idée. Dans quelques jours, nous mettrons au point cette liste. Un peu de patience...
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Perséphone le 17-12-2008 à 21:15:24 |
Des initiatives sont prises aux quatre coins de France et les personnes isolées ont parfois du mal à s'y retrouver pour exprimer leur solidarité et s'associer au mouvement. Ne serait-il pas envisageable de pouvoir lister, par département, les différents collectifs locaux et ainsi communiquer leurs coordonnées mail aux usagers du Blog ? Cette interactivité permettrait peut-être de tisser davantage de liens et de mieux fédérer et/ou amplifier les actions.
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Eryn le 14-12-2008 à 15:29:03 |
Je suis professeur en collège et lycée, et je suis soulagée de voir qu'une résistance s'organise. Jusque-là, j'avais le sentiment que rien ne pouvait être fait pour lutter contre la tournure des événements. A présent, je me sens rassurée.
Plus nous serons nombreux et unis contre ces réformes, plus nous aurons de chances de faire obstacle à leur réalisation.
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Granma le 13-12-2008 à 21:52:03 |
Comme l'a si bien dit Goethe:"Ceux qui vivent sont ceux qui luttent." Alors longue vie à ce mouvement de résistance et aux femmes,aux hommes qui le font exister! Pour ma part, je travaille en Moselle,dans un EREA,donc difficile de correspondre aux modalités d'organisation de cette résistance car nos horaires de prof-éducateur sont tout à fait spécifiques au fonctionnement de l'internat éducatif.
Après lecture des différents commentaires je réagis à 2 en particulier: celui qui réclame l'unité et un autre, de Raspoutine, qui trouve "syndicalement affligeant"les opérations du genre "rassemblement des père noels" à l'initiative de la F.S.U..Comme je le comprends;en effet,à des moments aussi graves pour notre société,il faudrait des ripostes proportionelles aux attaques subies et la F.S.U. propose l'idée sublime d'un déguisement de père noèl.Avec tout le respect que j'ai pour certains de ces membres (57)il faut savoir qu'ils sont spécialistes en la matière.Lors de l'énorme vague qui s'est soulevée dans le pays en 2003 contre la réforme des retraites , après plusieurs temps forts (comme si chaque jour de ce conflit n'en n'était pas un!)avec plus de 2 millions de manifestants au niveau national,les militants et sympathisants F.S.U. Moselle se sont vus proposer l'installation de ...toiles de tente devant je ne sais plus quel bâtiment sur le thème ultra-révolutionnaire:"Vous campez sur vos positions,nous aussi."Puis quelques jours plus tard,et après un mois de grève reconductible pour certains,alors qu'il fallait radicaliser le mouvement,ces mêmes collègues syndicalistes aux responsabilités départementales ont offert à l'arrivée massive et plus bouillante que jamais du cortège...un concert!!!Pendant que d'autres se faisaient gazer,matraquer,interpeller sur les quais de la gare de Metz.Alors mon objectif n'est pas de faire le procès de la F.S.U.Moselle mais juste de dire à la collègue qui espère une résistance dans l'unité que si elle souhaite venir à bout de ce processus de déstruction massive de notre éducation nationale,çà sera sans eux car toutes les bonnes volontés des militants départementaux de cette importante fédération syndicale,qui fut un temps porteuse d'espoir, sont TENUES PAR LE NATIONAL!
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Pierre le 13-12-2008 à 12:18:02 |
Bonjour, j'enseigne en ZEP au CP, dans mon école (140 élèves) nous arrêtons cette néfaste "aide individualisée" en janvier après avoir tiré le bilan du premier trimestre. Nous l'avons proposé à l'ensemble des enfants car chez nous 90% des gamins sont en difficulté. Pour ceux qui s'en sortent à peu près, l'aide est un moment sympathique dans une relation privilégiée avec l'enseignant, pour ceux qui ont de gros problèmes, nous ne pouvons pas remplacer le Rased et l'heure supplémentaire est néfaste. De plus, nous n'avons plus le temps de rencontrer les parents autant que nous le voudrions (l'aide à lieu le soir, c'est l'heure la moins pire pour le rythme de l'enfant). Ce temps récupéré sera consacré à ces rencontres.
L'inspection nous a menacé d'une journée de salaire en moins par heure d'aide non effectuée face aux enfants soit 8 à 9 jours pour le mois. Nous irons au tribunal administratif, nous sommes déterminés, les parents ont bien perçu le sens de l'action, ils nous soutiennent. Nous durcirons nos actions si nécessaire mais nous ne laisserons pas l'école publique disparaître sans réagir. Ces réformes sont particulièrement catastrophiques pour ces gamins qui ne sont déjà pas gâtés par la vie, c'est cela qui nous révolte.
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icarc le 13-12-2008 à 09:34:01 |
Bravo... Va falloir que tout le monde comprenne que sans action c'est la fin de notre belle éducation.
Les agressions du gouvernement et de M. Darcos sont de plus en plus virulentes, à nous d'y apporter une réponse appropriée.
Il faudra aussi travailler l'opinion public qui nous voit comme des fonctionnaires privilégiés. Moi, j'ai calculé mon salaire horaire: c'est le SMIC pour un bac+5 !
Et oui, M. Darcos oublie le travail à la maison, la gestion des conflits avec les élèves ou les parents d'élève le soir, les rencontres pour les bilans,les réunions pour les activités non-obligatoires, le temps passé à servir d'assistante sociale (courrier pour les parents divorcés, témoignage pour le juge, lettre aux papas en prisons, travail pour un enfant hôspitalisé, équipes éducatives...), et je ne parle même pas des petites dépenses que nous faisons pour notre classe...
L'enseignement est aujourd'hui un métier, si l'on veut bien le faire, où l'on travaille souvent sans être payé !
Après on s'étonne qu'un enseignant sur deux songe à changer de travail... Soit démotivé... Ou carrement interné !!!
Pas très grave, on sera remplaçé par des intérimaires du privé payés 1300 euros. Et puis y'a le service minimum super efficace donttouslesparentssonttrèssatisfaitsahahahah...
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jonathan le 12-12-2008 à 22:52:35 |
Bonjour
Ancien étudiant ayant passé ma vie à Montpellier et actuellement au Canada, je salue et encourage votre mouvement pour sauver ce qui reste de l'éducation française. J'ai dut m'expatrier pour trouver du travail avec un Bac +4 et aujourd'hui je vois que le gouvernement qui m'a mis au chomage veut aussi tuer le semblant de libre arbitre dont peuvent disposer nos enfants en tuant à petit feu l'Éducation Nationale. J'ai moi même monté un petit groupe sur Facebook pour faire réagir tous les français aux abus dont ils sont victime et votre mouvement va (je l'espère) encourager la France à se reveiller.
Mieux vaut être un paria dans une fausse démocratie que collaborer à une dictature.
Un français qui est fier de voir son peuple se soulever peu à peu pour reprendre nos droits
Jonathan
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Barbara le 12-12-2008 à 18:50:26 |
BRAVO !
Tenez bon...
Je viens de quitter le primaire pour le secondaire, alors à défaut de résister de la même façon que vous, je vais, avec mes collègues, occuper mon collège lundi soir.
Il s'oranise des "réveillons de lutte" dans un certain nombre de collèges et lycées de la région PACA (et surement ailleurs aussi!).
J'espère que ça fera tâche d'huile! Et en plus, Darcos ne pourra pas soutenir que les enseignants ont la culture de la grève : il s'agit plutôt ici de passer des heures en plus dans nos établissements... (et gratos en plus!) Aucun "usager" (comme aiment à dire les médias) ne sera pénalisé, du moins si on arrive à stopper les réformes en cours. Dans le cas contraire...
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misstine13 le 12-12-2008 à 17:30:31 |
Je trouve la lettre de Bastien Cazals super et je lui apporte mon soutient des plus sincère , je suis dans les bouches du rhone et vers ici il commence à s'organiser une résistance:réunion d'informations avec les parents, manifestation sur marseille avec les lycéens, marche , veillées dans les écoles.Cela fait 5ans que je suis dans le métiers et je vois trop de dégradations dans mes conditions de travail et celles des élèves.
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diagonale le 11-12-2008 à 13:15:53 |
Moi je ne suis qu'une maman,élue au conseil d'école avec mes "collègue de l'association de parents d'élèves, avec peu de moyen de revendication, et certainement pas autant de courage que vous tous qui avez choisi de désobéir .
Ici, dans ma petite commune de Loire-Atlantique, on a une super équipe enseignante qui depuis début mai nous tiens au courant de ce qui se passe ...malheureusement à chaque réunion organisé par les enseignants, ou par nous assoce de P.E , ce sont toujours les même parents, déjà sensibilisés qui sont présents...alors oui il faut informer les parents d'élève ...mais bien peu se sentent concernés...
quand réagiront-ils ? lorsque l'école maternelle sera sur le point d'être supprimé ?
En attendant nous on va ressortir les banderoles ....c'est juste un minimum...
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petros le 11-12-2008 à 12:19:20 |
tout ceci est très très prometteur.
Peut-être tout de suite élargir.
Tout le monde est concerné, tous les services publics
c'est peut être la république qu'il faut sauver
l'arrogance, l'opportunisme et l'excitation ne peuvent tenir lieu de politique
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Tieri Briet site/blog le 11-12-2008 à 10:22:49 |
Votre mouvement, cette attitude nouvelle annonce sûrement quelque chose d’inédit, quelque chose d’important dans la relation que nous entretenons avec la violence de plus en plus ouverte et méprisante du pouvoir d’état. C'est une responsabilité. Effectivement, en tant que père de 4 enfants scolarisés du primaire au lycée, en tant qu’éditeur de livres jeunesse, je me demande comment rallier votre mouvement, l’amplifier, lui apporter un écho suffisant en plus d’une solidarité attentive. Votre rôle d'enseignants capables de dire non est primordial aujourd'hui, j’en ai pris conscience en regardant grandir chacun de mes enfants dans sa relation à l’école, au savoir et au pouvoir. Aujourd’hui, c’est l’enfance que vous cherchez à préserver d’une société cynique, humiliante et blessante. Vous n’y arriverez pas seuls, et ce mouvement de désobéissance doit générer un front capable de construire une alternative solide, une pensée collective et capable de dessiner une autre politique de l’enfance, c’est à dire un avenir.
De tout coeur avec vous, attentif et décidé à agir à vos côtés.
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Hendatho le 10-12-2008 à 22:20:35 |
Sur la page d'accueil du blog, on trouve le lien vers le Manifeste de la désobéissance qui peut être notamment signé par les parents en soutien aux enseignants désobéisseurs.
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Françoise Mancip-Ren... le 10-12-2008 à 22:08:39 |
Où les parents d'élèves peuvent-ils soutenir ces appels à la résistance des enseignants, et leur soutien à leurs collègues fonctionnaires courageux qui ont le cran d'afficher leur désobéissance civique sur la place publique? Existe-t-il des pétitions, des actions unitaires sont-elles prévues avec des fédérations syndicales dépassant le cadre de l'éducation nationale?
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perlolaz le 10-12-2008 à 17:30:54 |
la fermeture de l'ecole le samedi est a mon avis une catastrophe sur le plan des rythmes de l'enfant. elle entraîne une concentration des programmes sur une durée plus courte. Par ailleurs les parents beneficiant des week-end sont de plus en plus rares (dimanche !!! travaillé)
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petit futé site/blog le 10-12-2008 à 16:31:04 |
L'école publique en France n'est pas en crise, elle est naufragée. L'école ne permet plus ni ascenscion sociale, ni apprentissage réel, ni éveil des élèves à la connaissance et à la culture. Le système est verrouillé par les syndicats qui refusent toute réforme. Tout le monde plane au dessus des réalités, se pique de métaphores présomptueuses ("entrez en résistance"; "Pour un syndicalisme outil des luttes").
Ridicule ! les enseignants ne sont ni des résistants, ni des prolétaires en lutte.
Ce sont les enfants qui font les frais de tout cela. On gâche leur avenir. Toujours plus de moyens pour moins de résultats. Y aura-t-il un jour un procès de tous ceux qui ont massacré l'école publique ?
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laurence le 10-12-2008 à 15:13:33 |
bonjour,
j'adhère à tout ce que je viens de lire mais je crois vraiment qu'il va falloir s'unir et trouver d'autres moyens de résister! c'est tout le service public que notre gouvernement veut faire disparaitre: école, hôpital...
alors continuons (ou commençons!) la lutte mais dans l'union pas dans la division!
laurence
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brigitte le 10-12-2008 à 13:50:21 |
ouf on se sent moins seul ....Et comme l'a si bien dit Bretch "Celui qui combat peut perdre mais celui qui ne combat pas a déjà perdu" .
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DURAND H-R le 10-12-2008 à 08:54:54 |
Bravo ! Il faut résister coûte que coûte! Cela me réconforte de voir des gens qui continuent à défendre l'ECOLE (la vraie), celle qui dérange tant ce gouvernement qui voudrait la mettre en conformité avec celle de l'Europe.
Un retraité qui soutient votre combat.
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Raspoutine le 09-12-2008 à 22:00:02 |
Le SNUipp appelle les enseignants des écoles à participer massivement aux manifestations du mercredi 10 décembre et à multiplier dans l’ensemble des départements les initiatives conjointes parents-enseignants du type « veillée pour l’école », « rassemblement des pères noëls », « école lumière » ...
Et à Paques ? on fait quoi ? Les cloches !
Affligeant, syndicalement affligeant !
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"EVIDEMENT" le 09-12-2008 à 19:29:23 |
il est bon de savoir dire non
non à cet empressement arbitraire et désolant
non à ce populisme décadent
non à cette incapacité d'entendre et de composer avec l'intelligence
non à la bêtise érigée en principe actif et négatif
non à l'absence de générosité et d'amplitude
non à la destruction d'un organisme vivant,conscient
alors simplement, tranquillement
sachons là où nous sommes, chaque fois
interroger cet "au nom de quoi?" et debout dire non
l'enfant, cette personne en devenir a droit au bon
et à toute l'attention de ses ainés
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claude lenclud le 08-12-2008 à 17:19:06 |
enseignante en retraite depuis 2 ans je soutiens à fond votre résistance en espérant qu'un jour les parents prendront conscience que nous défendons l' avenir de leurs enfants et nous soutiendront ...n'oublions pas d'expliquer aux jeunes enseignants l' importance de la laicité ! bravo et bon courage
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EG2009
site/blog
07-12-2008 à 20:48:51
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Bonjour,
Bien entendu chacun doit entrer en Résistance...
C'est magnifique de le faire.
Mais rapidement, partout, le postier doit rencontrer le prof. Et le personnel de santé. Et le cheminot. Le journaliste et le juge ou l'avocat dont le tribunal a fermé. L'ouvrier et le paysan, tous usagers....
Il faut que les luttes convergent!
Seuls, les profs n'auront RIEN.
LES autres non plus.
Allons vers des Etats Généraux et allons-y ensemble.
Un outils est sur la table!
www.etatsgeneraux2009.fr
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ln2 le 06-12-2008 à 21:37:22 |
ENFIN!!ENFIN!!ENFIN!!à 4 ans de la retraite je retrouve l'espoir perdu d'une entrée en résistance concertée et réfléchie!!je fais circulr dés ce soir et je me tiens à votre disposition pour faire bouger la seine maritime!!(euh...on va commencer par dieppe!)MERCI!!MERCI!!MERCI!!
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ar no site/blog le 06-12-2008 à 18:36:07 |
Je suis heureux de lire cette volonté d'associer les parents d'élèves à nos formes de résistance, à nos refus. Ils doivent être nos meilleurs alliés.
Le jour où toute la smala
dira "j'v'eux plus d'cette école là"
qui creuse le fossé
entre bien et mal chaussés
le jour, où tous les parents descendront dans la rue pour réclamer une 'autre' école, un école qui prône la coopération et l'expression,ce jour là, nous aurons franchi une étape.
Pour donner cette envie, n'hésitez-pas à lire et à partager 'Des tas de raisons', cette histoire en ligne dont le scénario pourrait se résumer par : 'changer l'école pour changer la société'
Merci et courage à tous.
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Condorcet le 06-12-2008 à 16:52:17 |
APPEL POUR SAUVER LA REPUBLIQUE !
Réduire de façon conséquente l'échec scolaire à l'entrée du Collège, lutter contre l'échec scolaire et faire mieux d'école...certainement, mais :
Faire mieux avec moins de temps pour permettre à tous les élèves d'apprendre ?
Faire mieux avec une journée de classe de 6 h dont 5 h 30 d'enseignement à laquelle s'ajoutent les temps de garderie, de restauration scolaire ?
Faire mieux sans toucher au calendrier scolaire, des périodes de 8 semaines entre Septembre-Octobre, 5 semaines entre Janvier et Février, 10 semaines entre Avril et Juillet !
Faire mieux pour les élèves en difficultés durables sans collaboration des enseignants du Réseaux d'Aides, faute de postes pourvus et de leur disparition annoncée...
Faire mieux en identifiant les élèves en difficulté et les faire revenir à l'école après le temps de scolarité obligatoire ou pendant les vacances...
La politique Darcosy est une politique de casse du service public, du service public d'éducation au nom d'une idéologie libérale. Là, où l'Ecole, en tant qu'institution républicaine, mettait du lien, de l'unité, Sarkosy-Darcos font de l'école une marchandise, où les parents sont des consommateurs, l'élève est le produit. Produit que l'on va évaluer, produit que l'on va étiquetter à 3 ans comme élève en difficulté... et que l'on emprisonnera à 12. Une politique soutenue par des groupuscules qui ne se cachent plus, et qui au prétexte du libre choix des familles pour l'éducation de leurs enfants, soutiennent les catastrophiques réformes Darcosy. Quel monde nous réserve ces mesures, ces réformes, ces ruptures !
Ce n'est pas seulement l'Ecole qui est en danger... C'est la République !
Quelques soient les convictions intimes d'un Président de la République Française, il ne dit pas publiquement: « Dans les transmissions des valeurs et dans l'apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l'instituteur ne pourra jamais remplacer le curé ou le pasteur. »
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pasionaria31
site/blog
05-12-2008 à 23:17:19
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il nous faut prendre la mesure du COMBAT qui nous attend, il n'est rien au regard de l'histoire des luttes populaires qui sont pourtant notre HERITAGE. Il va nous falloir beaucoup d'abnégation, de conscience pour comprendre les enjeux civilisationnels et peut-être arriver à les transmettre , sur lesquels nous ne sommes que de petits pions !! Mais lorsque la question surgit: quel avenir pour nos enfants, quel monde leur lègue-t-on, ou quels enfants va-t-on laissé à ce monde, alors là, l'enjeu est clair, et ma foi, il faudra bien que TU choisisses ton camps, en ton âme et conscience !!!
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Mamadou le 05-12-2008 à 23:02:12 |
ça fait du bien de trouver un site de résistance. Cet isolement des collègues dans les écoles devient difficile à supporter. Je ferai part de l'existence de ce site à mes collègues. Effectivement, je crois que nous avons dans nos établissements le pouvoir d'empêcher la machine infernale de se mettre en place.
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anne ganier-giren le 05-12-2008 à 22:35:02 |
bon je suis à la retraite, mais je me sens en pleine concordance avec vous tous... j'ai la nostalgie de l'ensignement de Célestin et du plaisir des enfants, de cette folie collective de chercher et de connaître ENSEMBLE, enseignants et enfants!
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iber le 05-12-2008 à 21:53:33 |
Je signe la pétition et je trouve l'acte de résistance de notre collègue vraiment courageux!
Chapeau
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renard le 05-12-2008 à 20:55:39 |
educateur sportif dans un IME.
soutien les enseignants spécialisé et le corps enseignants en général contre la regression pédagogique que veulent mettre en place le gouvernement pour nos jeunes accueillis et nos propes enfants.
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eve85 le 05-12-2008 à 15:02:59 |
Bravo!courage tenez bon...nous sommes avec vous.
Une retraitée qui n'en peut plus d'assister à une telle démolition.
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les écoles du quart... le 05-12-2008 à 14:59:08 |
les communautés éducatives et les représentants des associations de parents d'élèves du quartier Aligre-Gare de Lyon, 75012, organisent le 9 décembre, à 19 H 30, à l'école Baudelaire, 8 rue Baudelaire, une réunion publique pour présenter aux parents (actuels et futurs!) les principales réformes qui vont en profondeur modifier l'école.
4 thèmes seront abordés
- la suppression programmée de la maternelle
-la suppression des RASED
- les nouveaux programmes
-la réforme de la formation et du recrutement des enseignants du primaire.
Invitez vous nombreux à ce débat!
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LN le 05-12-2008 à 11:33:16 |
Bonjour à tous,
C'est certain, il faut faire quelque chose... Merci pour cette Appel des E en R : il donne d'autres idées d'actions qui changent des jours de grève trop sporadiques pour être opérants (une grève reconductible serait à mon sens bien plus efficace, s'il faut faire la grève faisons-là "correctement!" cela évitera que les médias ne se contentent que d'une simple mention type "aujourd'hui 20 novembre les enseignant ont "encore!" fait la grève" et peut être, qui sait, au bout de trois jours consécutifs de grève, aborderont-ils enfin les raisons du mécontentement des enseignants... Bon courage à tous !
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Colombe le 05-12-2008 à 10:05:36 |
professeur des écoles en maternelle,retraitée depuis 1an. Je m'emploie à diffuser largement les informations, les pétitions et manifestes. Il faut absolument informer les parents qui doivent se joindre aux mouvements.Bravo à ceux qui osent résister.
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JOUVENTE le 05-12-2008 à 00:06:50 |
Je suis Assistant Social Principal au Conseil Général.
Je regrette de ne pas pouvoir apporter mon soutien au travers d'une signature.
Il est temps de montrer la détermination des enseignants mais aussi de la population qui souhaite préserver l'avenir de nos enfants. Ils pourraient un jour légitimement nous reprocher de ne pas leur avoir transmis ce que nous avons reçu.
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olivier le 04-12-2008 à 22:50:25 |
je trouve le texte de cet appel très bien, avec une liste de revendications claires, ce qui me parait important. Seule question : coment puis-je le signer ?
Ou bien n'est-il pas proposé à signature ? Auquel cas, quelle est sa fonction ?
Olivier (SUD éducation paris)
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altaplane le 04-12-2008 à 21:52:51 |
ça redonne le sourire de voir qu'on n'est pas seul(e) à résister!dans notre école, on a gelé le soutien jusqu'aux vacances de noël avec une lettre informant les parents sur les raisons de cette décision et la semaine prochaine on va proposer une réunion aux parents pour les associer à la manif de mercredi 10.
Ne lâchons rien !! :)
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clau34 le 04-12-2008 à 14:36:07 |
Je rejoins la position de beaucoup de ceux qui ont déjà écrit.Enseignante du second degré je suis attristée de voir le peu de solidarité intercatégorielle qui se joue actuellement.Syndiquée à Sud-Education je participe à toutes les actions qui tendent à faire de la résistance et désobéissance de collègues (qui commencent à être nombreux)notre lutte à tous.Aujourd'hui c'est l'Ecole et le lycée qui sont touchés par ces mesures purement comptables.A quand le collège?Cela na saurait tarder.A bon entendeur salut!
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Maulyon le 04-12-2008 à 03:00:22 |
En tant que parent de maternelle et professeur en collège, j'approuve totalement la résistance des professeurs des écoles et m'en solidarise. Il ne faut pas que la résistance se limite au primaire, mais qu'elle s'étende à tout l'enseignement public (et privé, les maîtres du privé étant aussi touchés par la réforme).
En effet, c'est tout l'esprit du service public d'enseignement qui est remis en cause. Vouloir faire de l'Education nationale une entreprise rentable n'est pas acceptable et nuisible à long terme pour la société.
Minés par l'érosion du pouvoir d'achat et souvent conscients du fait que l'état se réjouit d'économiser toutes ces journées de traitement, les enseignants hésitent à faire grève, d'autant que les syndicats s'y lancent parfois en ordre dispersé. Il serait urgent de trouver d'autres modes d'action, comme nous le montrent les enseignants du primaire.
Mobilisons-nous pour nos enfants et pour l'avenir de notre société. Soutenons les maîtres du primaire dans leurs actions courageuses!
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lama le 03-12-2008 à 23:52:42 |
je ne suis pas enseignante mais grand-mère je veux une
école publique qui donne les mêmes chances à tous les enfants, sachant que pour certains, il faudra une aide
plus importante , enfants ne pouvant être aidés chez eux, mais aussi pour respecter le rythme de chacun, une
école ou enfants et professeurs s'épanouissent ensemble
les uns recevant les autres donnant. Cela fait partie me semble-t-il la première réponse à la lutte contre la délinquance, la violence....
Oui avec ce gouvernement plus que jamais, il faut faire
de la résistance , cela devient même, je dirais un devoir lorsque l'on regarde la démolition que M. DARCOS
met en place. Alors on comprends les déclarations de Madame Rachida concernant la prison pour les enfants à partir de 12 ans.Qui a dit "une école en plus c'est une prison en moins" COURAGE RESISTEZ.
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lilian Bras le 03-12-2008 à 22:26:36 |
Je me permets de vous transmettre mes réflexions que petit à petit nous diffusons avec mes collègues dans notre région du Tarn et Garonne.
De nombreux enseignants entrent en résistance, à leur côté je me révolte.
Pourquoi suis-je révolté?
Ce n'est pas la création des Aides personnalisées (APE) qui me révolte, c'est leur substitution aux Réseaux d'Aides Spécialisées pour les Elèves en Difficulté (RASED).
Quelle que soit notre bonne volonté on ne fera pas le même travail. Les APE ne peuvent fournir qu'une aide très ponctuelle pour des apports techniques. Le personnel du RASED agit sur des difficultés plus durables et plus profondes.
Ce n'est pas la modification du temps scolaire qui me révolte, c'est l'imposition de la semaine à 4 jours qui me révolte : la loi interdit de dépasser 6h d'enseignement à l'école primaire. Les horaires d'Aides Personnalisées ont été dégagées du temps d'enseignement pour contourner cette loi. Tout ça uniquement pour libérer les mercredis et faciliter l'organisation de réunions d'informations professionnelles (je ne peux pas accepter de nommer formation professionnelle des conférences magistrales de 3heures, système le plus en vogue actuellement).
Y a-t-il quelqu'un qui peut me donner un seul argument concernant le développement d'un enfant favorable à ce rythme de 4 jours discontinus?
Ce n'est pas la loi sur le Handicap qui me révolte, c'est le mode de prise en charge de la difficulté et du handicap qui me révolte : les auxiliaires de vie sont des personnes sans statut professionnel, sans formation véritable, avec des contrats précaires. Non valorisées, les candidatures à ces postes sont insuffisantes, d'où de grandes difficultés pour l'accueil des enfants à besoins particuliers. Les décisions prises par la Maison du Handicap ne peuvent être mises en oeuvre, mais personne n'en assume la responsabilité.
Ce n'est pas le droit à la scolarisation des élèves handicapés qui me révolte, c'est la gestion économique de ce droit, où l'on considère qu'une CLIS (Classe d'Intégration Scolaire) pourra se substituer aux institutions spécialisées et leurs équipes techniques, et donc permettra le développement d'un enfant sans accompagnement indispensable. Croyez-vous que les centres de soins (Centres médico pédagogiques, orthophonistes, pédo psychiatres) ont la capacité d'accueillir tous ceux qui devraient en bénéficier?
Ce n'est pas le projet d'accompagnement éducatif qui me révolte, ce sont les conséquences prévisibles de ce projet : l'école et ses enseignants devront se focaliser sur les enseignements que nos ministres considéreront comme prioritaires. Les collectivités locales auront à charge les activités désignées comme secondaires : (arts, sports, culture). Aurons-nous une responsabilité pédagogique qui normalement est le domaine de l'Education Nationale?
En conséquence, j'ai le regret de vous annoncer la mort très prochaine du principe d'égalité des chances qui régit l'école publique : vos enfants auront accès à des connaissances selon les moyens et les orientations politiques des collectivités locales.
Pensez-vous réellement que toutes les communes de France pourront proposer à nos enfants les mêmes conditions d'accueil? Dans ce cas, votre enfant a-t-il la possibilité d'aller aisément au Musée ou dans des expositions culturelles, au Théâtre? Quelles activités lui sont offertes?
Serez-vous prêts à payer le financement, soit directement, soit indirectement?
Ce n'est pas le contenu des nouveaux programmes qui me révolte, c'est le fait qu'il a été transmis aux parents alors qu'il ne m'a pas été communiqué, bien qu'il me soit un référentiel indispensable pour mon travail ; ce qui révèle le peu de considération de mes supérieurs à mon égard (suis-je en droit d'exiger plus de considération? A vous de juger!).
Ce n'est pas la création des Jardins d'enfants qui me révolte. C'est l'abandon d'une structure où l'enseignement et le développement de l'enfant en tant qu'élève qui me révolte. Il est une certitude que la prise en charge des jeunes enfants en petits groupe est indispensable pour son épanouissement. Cette prise en charge doit être organisée sous un angle pédagogique, la réorganisation de l'Ecole Maternelle peut être envisagée mais elle doit continuer d'exister en tant qu'institution universelle et ne doit pas être démantibulée.
Je suis révolté en tant que professionnel de l'Education Nationale.
Je suis révolté en tant que parent d'élève aussi.
Je crois que vous devriez l'être aussi.
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catherine hernandez le 03-12-2008 à 21:02:42 |
je suis conseillère pédagogique et je me sens assise entre 2 chaises, comment faire appliquer des réformes que je n'approuve pas? j'aimerais avoir le témoignage d'autres formateurs, que faire, à part participer aux manifs; bravo à ceux qui sont rentrés en résistance, je n'en ai pas le cran pour l'instant
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Jahier le 03-12-2008 à 20:54:25 |
Il faut que le maximum d'enseignants rejoignent ce mouvement, les propos de Darcos après la grève sont inadmissibles. L'heure est grave, courage, je suis avec vous.
Une psychologue de l'éducation à la retraite
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Brigitte Lamothe-Cas... site/blog le 03-12-2008 à 19:49:34 |
Je suis très admirative de la détermination des collègues à résister aux coups de boutoir de Darcos contre le service public de l'éducation.
Je suis prof à la retraite, je souhaite encourager tous les collègues engagés dans cette résistance, et leur dire qu'ils ne sont pas seuls. Je m'emploie modestement à relayer leur engagement le plus largement possible.
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Rouah Martial le 03-12-2008 à 17:09:35 |
Bastien Cazals, directeur d'école primaire à saint-Jean de Védas dans l'hérault a envoyé à sarkozy une lettre (admirable) dite de "désobéissance". Il a été convoqué ce jour, 3 décembre par l'IA de l'hérault. Le syndicat snuipp, nous conviait à l'accompagner pour montrer la détermination du corps enseignant à refuser la destruction de l'école républicaine. Je me suis rendu devant le siège de l'inspection académique ce matin à 8h30 pour constater une centaine de présents, ce qui, rapporté aux milliers d'instituteurs du département, était le plus bel aveu de faiblesse sur lequel sarkozy peut ricaner. La bataille ne peut être ardente et déterminée que par les syndicats unis et par la grève générale et prolongée. Et si les instituteurs ne suivent pas , tant pis pour nos enfants
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Amadéi Henri le 03-12-2008 à 14:28:42 |
Un débat sur l'appel des enseignant(E)s en résistance pourrait être organisé lors d'un stage syndical "Pour un syndicalisme outil des luttes" que nous organisons les vendredi 13 et samedi 14 mars 2009.
Ce stage réunira, comme le stage précédent (des 21 et 22 novembre 2008) des enseignant(E)s, BIATOSSS, doctorant(E)s, étudiant(E)s investi(E)s dans diverses organisations, syndicales (FSU, SUD, CNT, FSE, ...) ou non (collectifs). Il sera organisé, dans le cadre statutaire du Centre Fédéral de Formation de la FSU (permettant les autorisations d'absences de plein droit pour les personnels ayant déposé une demande avant le 13 février 2009 auprès de leurs autorités hiérarchiques - des modèles de demandes, avec les textes législatifs de références pour les personnels titulaires et les personnels non-titulaires des Fonctions Publiques, sont disponibles), sou_r la responsabilité d'Emancipation tendance intersyndicale.
Le programme du stage n'est pas encore complètement défini, et ce débat sur l'appel des enseignantEs en résistance pour défendre l'avenir de l'école publique laïque peut être introduit. Le programme définitif ne sera publié qu'à partir de début janvier 2009. Nous consultons actuellement, entr'autres, les participantEs au stae "Pour un syndicalisme outil des luttes des 21 et 22 novembre 2008.
Pour nous contacter : henri.amadei@laposte.net ; er.emancipation@free.fr ; emancipation.17@wanadoo.fr ; amadei.henri@wanadoo.fr ;
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Commentaires
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le 08-03-2011 à 02:31:42
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le 13-09-2010 à 18:14:08
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le 30-06-2010 à 09:52:21
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le 28-06-2010 à 16:22:10
le 01-04-2010 à 08:47:01
le 07-09-2009 à 19:22:56
Nationalité, profession des parents
Et les transmettre à l’administration
1) Aujourd’hui, dans un pays où on emprisonne des enfants et des nourrissons au seul motif de leur nationalité, où on arrache des parents à leurs enfants pour les renvoyer dans leur pays, je pense que ma démarche n’était pas sans fondement.
2) Je n’ai jamais compris en quoi la profession des parents intéressait les enseignants. A croire qu’aucun de mes collègues n’ait entendu parler de l’effet pygmalion !
En ce début d’année, ma fille rentre en seconde. Lorsque je tente de la persuader de ne pas remplir les items correspondants, elle me répond qu’elle ne veut pas se faire mal voir par ses nouveaux profs !!!
J’ai également refusé de transmettre les évaluations de mes élèves de primaire à l’administration (mais uniquement au parents) estimant que ces dossiers pouvaient être source de « fichage » : j’ai moi-même eu à subir, lors de ma scolarité, les conséquences d’un dossier négatif (au CP, on comptait m’envoyer en IME car gaucher, je consultais des psychologues, d’où problèmes jusqu’en terminale) comme beaucoup d’autres (voir par exemple à ce sujet la biographie d’Albert Jacquart !)
En maternelle, j’ai toujours estimé les dossiers inutiles et dangereux : stress prématuré pour les élèves … et les parents (j’en ai connu qui parlait de passage en polytechnique ou qui faisait du chantage au vélo à Noël en fonction des notes en moyenne section), recours systématique à la photocopie (ça permet de noter les acquis) là où des exercices ludiques permettent d’atteindre les mêmes objectifs et compétences (ah, les annotations « mal », « sale », « travail à refaire » sur les exos photocopiés de gamins de 2 ans, vécu !!!)
J’ai pendant 7 ans fait parti d’un collectif anti-inspection, estimant que si l’évaluation des enseignants est particulièrement indispensable, elle est toujours restée totalement infantilisante et réellement insuffisante dans le système éducatif français.
Conscient d’être relativement hors-sujet, puisque les revendications d’aujourd’hui portent plutôt sur les RASED, l’aide individualisée et les nouveaux programmes, j’espère malgré tout que mon intervention puisse servir de thèmes de réflexion à certains.
En souhaitant bon courage à mes nouveaux collègues, car je me verrais mal être instit aujourd’hui (par exemple, faire un cours d’instruction civique dans un pays où la démocratie, les droits de l’homme, le code du travail, la justice et les autres services publics sont un peu plus foulés au pied chaque jour)
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le 29-05-2009 à 00:20:40
Jean-Pierre Mouls,
webmestre de Geomance Editions
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le 25-02-2009 à 23:28:49
Très sensible à la démarche de l’Appel des Appels, un petit groupe de citoyens rennais vous propose de participer à la :
Réunion de constitution de l’appel des appels35 :
Jeudi 26 Février 20h30 à la MJC Antipode-Cleunay
2 r André Trasbot 35000 RENNES
Première rencontre des signataires et des collectifs membres de l’Appel des Appels, cette réunion publique a pour objectif la création d’un Comité Local d’échanges, de réflexions et d’actions transversales aux secteurs socio-professionnels.
le 11-02-2009 à 17:05:31
Sylvie BORDET
Professeur d’Éducation artistique et Arts appliqués
Lycée François Clouet – TOURS
À Monsieur le Ministre de l’Éducation nationale
Objet : l’enseignement artistique en lycée professionnel
Transmis directement vu l’urgence,
Une copie par voie hiérarchique,
Une copie par voie syndicale.
Tours, le 23 janvier 2009
Monsieur Le Ministre,
Depuis plus de trente ans, j’enseigne les Arts appliqués en lycée professionnel.
Si j’ai choisi l’enseignement technique, c’est parce que, bien que réputé plus difficile, il me semblait plus ouvert aux matières artistiques et parce que la majorité des jeunes qui sont orientés vers ce type de formation n’ont, en raison de leurs origines, que peu ou pas d’accès à la culture. L’enjeu me semblait de taille et continue d’être une formidable motivation !
J’aime mon métier ; j’ai toujours accepté avec enthousiasme les innovations et expériences pédagogiques diverses qui ont marqué la mutation de l’enseignement professionnel en général et de ma discipline en particulier. Je me suis, entre autres, comme nombre de mes collègues, investie pleinement dans ce que l’on a coutume d’appeler les nouvelles technologies, motivantes et valorisantes pour des élèves en échec scolaire. Je suis fière d’avoir au cours de toutes ces années mené des projets artistiques variés et toujours enrichissants pour les élèves.
Or je viens d’apprendre que tous les cours d’arts appliqués passeront de deux à une heure hebdomadaire et ce pour toutes les classes dès la rentrée prochaine. Je suis effondrée...
Cette décision est en effet inattendue, incompréhensible et injuste.
– Inattendue parce que nous avons été réunis à deux reprises par nos inspecteurs pour prendre connaissance des nouveaux programmes très ambitieux, notamment dans le domaine de l’histoire des arts. Cette volonté d’élargir la connaissance des arts a été répétée à plusieurs reprises par Monsieur le Président de la république et par vous-même. Confiante – ou naïve – je pensais alors, comme mes collègues, que pour appliquer ces directives nous bénéficierions de moyens supplémentaires ; d’où ma surprise en constatant que ceux-ci ont été divisés par deux !
– Incompréhensible parce qu’au moment même où arrivaient les dotations horaires dans les établissements, notre Président déclarait lors de ses voeux aux acteurs de la Culture qu'il fallait renforcer l'enseignement artistique. Que penseront dorénavant les jeunes que nous formons de la valeur de la parole officielle ?
– Injuste parce que les élèves orientés en lycée professionnel n’ont le plus souvent pas d’autres moyens d’accéder à la culture. En pénalisant un public issu de milieux fragiles et un corps d’enseignants très minoritaire dans l’éducation, vous ne provoquerez pas une révolution ! Car vous savez que vous ne risquez guère d’être confronté aux revendications de parents peu ou pas du tout mobilisés dans nos établissements, ni aux médias qui ont coutume d’ignorer les acteurs de l’enseignement professionnel.
Dans la grande loterie de l’Éducation Nationale, il y a les perdants et les gagnants ; si je me réjouis pour mes collègues d’E.P.S. dont l’enseignement passe de deux à trois heures hebdomadaires, j’aimerais qu’on m’explique les règles du jeu : pourquoi l’éducation artistique passe-t-elle de deux à une heure ?
Quand j’ai pris mon premier poste de titulaire, l’expression « revalorisation des enseignements artistiques » n’avait pas encore été formulée. Pourtant j’enseignai à un effectif total de 120 à 150 élèves par semaine ; toutes les classes étaient dédoublées et bénéficiaient de deux heures d’éducation artistique par semaine.
Au fil des années les structures ont changé, les dédoublements sont devenus plus rares, et les tâches administratives se sont considérablement alourdies – mises en place des contrôles en cours de formation, justifications permanentes de notre travail par les suivis de stages, le remplissage de fiches, bulletins, livrets et dossiers divers. À titre d’exemple Monsieur le Ministre, savez-vous que j’ai reporté plus de 8 000 notes l’an dernier ?
Avec la généralisation des Bac Pro en trois ans (et la réduction à une heure d’Éducation Artistique si votre décision est maintenue), je devrais enseigner, dès la rentrée prochaine, à plus de 400 élèves par semaine au lieu de moins de 300 aujourd’hui !
Je vous laisse imaginer le quotidien d’un professeur dont les conditions d’enseignement s’apparenteront plus à de l’abattage qu’à de la pédagogie.
Comment en effet, dans le temps imparti et avec les effectifs annoncés :
– Instaurer une relation de confiance avec les élèves ?
– Les sensibiliser au fait artistique et au patrimoine culturel ?
– Transmettre un important savoir dans le domaine de la connaissance des arts ?
– Préserver des moments privilégiés de création ?
Vous n’ignorez pas, Monsieur le Ministre, que plus que quiconque, nous devons, en lycée professionnel, gérer la désespérance croissante des adolescents qui nous sont confiés et la violence qu’elle engendre.
Je reste convaincue que la culture est un formidable moyen d’intégration et que l’acte créatif propre à notre discipline, est un outil incomparable de re-médiation et de valorisation pour des élèves en danger scolaire.
J’ai eu, pendant de nombreuses années, la satisfaction de voir des élèves en échec depuis parfois très longtemps s’épanouir dans mes cours et reprendre confiance. En me privant des moyens d’exercer mon métier vous me confiez une mission impossible. Ce scénario, je crois que je n’aurai pas la force de le jouer.
Je vous demande donc, avec insistance, si vous avez un minimum de considération pour les arts et la culture, de cesser de sacrifier leur enseignement en Lycée Professionnel. Vous le pouvez en renonçant à imposer cette nouvelle répartition horaire.
Veuillez croire, Monsieur le Ministre, en l’expression de ma haute considération.
Sylvie Bordet
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le 09-02-2009 à 16:46:49
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le 09-02-2009 à 16:41:19
le 03-02-2009 à 21:54:12
Aprés les manifs, les meetings et les AG, je ne veux plus rentrer chez moi...
La coordination nationale de l'appel des appels qui s'est réunie le 31 janvier, deux jours après la grève nationale de jeudi, a formidablement bien établi le terrible diagnostic des maux qui touchent notre société dans le domaine de la santé, la justice, la presse, la recherche, l'éducation etc...
Mais elle s'est terminée sur un rendez-vous pris pour tirer des conséquences et prévoir des actions politiques... le 21 mars 2009!
Alors que plusieurs participant(e)s avaient fait savoir qu'ils souhaitaient commencer à agir maintenant...
Une participante avait même lâché "Je ne veux plus rentrer chez moi!"...
Et toi?
Je veux continuer à discuter de ce qu'on peut faire ensemble et tout de suite pour que ça change!
Alors je crée gratuitement un identifiant en cliquant ici, je l'envoie à l'adresse contact de ce blog (adminAT21mars2009.fr).
Les administrateurs confirment la réception et je deviens alors rédacteur, en entrant mon identifiant et mon mot de passe ici...
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le 31-01-2009 à 16:27:43
le 25-01-2009 à 09:46:07
"circulaire n° 2008-105 du 6-8-2008
voir: www.education.gouv.fr/cid22100/menh0800652c.html
[…]
1) Soixante heures consacrées à de l'aide personnalisée ou à du travail en groupes restreints, [...]
Dans le cas où ces soixante heures ne peuvent être intégralement mobilisées pour de l'aide personnalisée ou du travail en groupes restreints, elles sont consacrées au renforcement de la formation professionnelle continue des enseignants hors de la présence des élèves."
Ce texte permet d'envoyer un emploi du temps de formation individuelle à son inspection (formation syndicale, universitaire, littéraire... que sais-je!)... et personne nulle part ne le mentionne... étonnant non ???
le 22-01-2009 à 08:15:19
merci
le 18-01-2009 à 18:36:35
je participe à toutes les manifestations
le démantèlement de l'école publique, de la maternelle à l'université est intolérable !
Ensemble !
bougeons les syndicats.
le 18-01-2009 à 18:35:42
je participe à toutes les manifestations
le démantèlement de l'école publique, de la maternelle à l'université est intolérable !
Ensemble !
bougeons les syndicats.
le 12-01-2009 à 14:04:29
site/blog
le 10-01-2009 à 00:53:50
site/blog
le 07-01-2009 à 18:52:34
Bonne lecture et serrons les coudes !!!
touspourlecole.canalblog.com/
Emmanuel, instit dans le sud Gironde
le 06-01-2009 à 12:44:59
le 06-01-2009 à 11:53:36
Nous sommes en Loire-Atlantique et il y a des désobeissances par circonscription.Nous avons une réunion pour envoyer un courrier commun des écoles de notre circonscription à L'IA sur le refus de continuer l'aide personnalisée avec les arguments que vous connaissez.
il y a un collectif de Montaigu en Vendée qui a agi avant les vacances, un à Rezé d'une cinquantaine d'enseignants qui a remis à l'IEN le 5 janvier leur courrier.Il semble que la grogne monte mais que peut-on faire pour aller au bout?
le 03-01-2009 à 11:17:53
MAIS QUE FONT VOS SYNDICATS !!!!
"un mari d'instit"
Bonjour,
Je suis un mari d'instit' (prof des écoles), mon épouse a passé le concours il y a dix ans:
Elle a quitté le privé pour passer le concours à 30 ans , c'est son choix, je le respecte mais je voulais vous faire part de mes remarques après 10 ans de sacerdoce:
Pour ma part je travaille dans le privé et si je compare les conditions de travail de mon épouse et celles d'un poste à responsabilités équivalentes : il n'y a pas photo!
1) Statut dans le privé pour une personne de +/- 40 ans, bac + 4 (bac + 5 pour mon épouse) et 20ans d'expérience au global: cadre => ce n'est pas le cas pour un prof des écoles avec la responsabilité de 30 gamins en charge!
2) Salaire dans le privé pour un cadre débutant: au minimum environ 2600€ bruts par mois soit 2100€ nets environ, salaire moyen d'un cadre en France +/- 3000€ nets environ => sans commentaires , mon épouse est sur une base de 1400€ à 75%! Elle n'est même pas revenue au niveau de salaire horaire de son 1er poste dans le privé....10 ans plus tard.
3) Temps de travail, 35 heures => EN TEMPS ANNUEL , mon épouse dépasse largement cela, nous avons fait les comptages....à 75%: elle est sur une moyenne de 45H hebdo en moyenne annuelle, sans réellement tout compter (heures de rendez vous avec les parents, prépa de sorties scolaires, temps FCPE....). Pour info ce soir: Il est plus de 21 heures et pendant que je vous écris : ELLE TRAVAILLE.
4) Repos minimum hebdo : 2 jours consécutifs et 12 heures entre le soir et le matin => travail de prépa le soir jusqu'à 23 heures et plus, travail le week end, corrections à 6 heures du matin....
5) Formation dans le privé, dans le cadre du % obligatoire (1% environ) => PAS DE FORMATION, pour passer son habilitation d'anglais en septembre dernier, elle s'est entendue dire qu'il n'y avait pas de budget ni de ressource de temps pour cela, que c'était à son initiative personnelle.....elle a donc passé une grand partie de ses congés d'été à préparer cet examen....sans compter l'achat d'un logiciel d' anglais à 150€ !!!!!!
6) Objectifs clairs, directives précises et moyens pour les atteindre => objectifs revus tous les ans, pas de "cadre". Obligation de SE faire ses préparations, pas de "book" facilitant la tâche, pas de "mode d'emploi."...bonjour les jeunes qui n'ont pas d'aide!
7) Encadrement très (trop) présent dans le privé => une fois tous les 4 ans et infantilisant ! ce n'est pas un encadrement positif mais une inspection réalisée par des personnels pas forcement compétents techniquement et pas forcément formés au management (où sont les signes de reconnaissance positive de la part des inspecteurs...??? les bilans annuels bipartites????)
8) Médecine du travail, au moins une fois tous les 2 ans dans le privé => RIEN, avec un contact avec des personnes à risque!
Moyen pour une entreprise et les pouvoirs publics de faire un état des lieux de la santé physique et morale dans un secteur et une entreprise....
9) Un minimum matériel: un bureau, un ordinateur => un bureau dans la classe c'est vrai, mais avec des femmes de ménages qui y travaillent après 16h30 !!!!! un ordinateur : ???? nous avons du en acheter un sur nos deniers personnels....(sans commentaire), elle travaille donc dans le salon, super ! pour le reste de sa famille...
10) Reconnaissance , statut et image plutôt positive chez le cadre dans le privé => ingérence des parents qui se croient tout permis, image négative de poste de "planqué" encore véhiculé par le ministre récemment....
11) Changement de poste tous les 3/4 ans en moyenne => 10 ans = 10 postes, et dans la galère....dur d'être jeune instit.
12) Précarité dans le privé, restructuration, notion de "cadre kleenex" => un bon point pour l'EN !
Nous avions évoqué avec quelques conjoints d'instits qui ne sont pas dans "la grande maison", l'idée de faire un blog, le temps nous manque peut être...à nous aussi.
Mais je lis (en diagonale c'est vrai) votre web mail (UNSA).... je vois rarement les sujets ci-dessus mentionnés?
En bref, nos conjoints font un très beau métier, mais quelle énergie ! avec un esprit occupé 24heures/ 24, sans moyen.....Etant cadre moi même dans le privé, comme beaucoup, quand je rentre le soir, C'EST TERMINE! et le week end également!
Une assistante maternelle avec 3 gamins à garder va gagner autant qu'une instit'....Nous ne sommes quand même pas sur les mêmes niveaux d'exigence, non? et à 18 heures ou 19 heures c'est fini.
Ma vision du poste d'instit' n'est pas très rose, mais quand je vois mon épouse la larme à l'œil à la fin de l'année quand les enfants lui offrent un dessin ou un cadeau, je me dis que c'est là sa reconnaissance, mais à quel prix humain? familial?
j'attends votre retour sur ces 12 points, en espérant faire avancer votre débat.
Même si je ne tente pas de l'influencer , si un jour, elle me dit qu'elle souhaite quitter le métier d'instit, c'est avec joie que je l'aiderai....
Gilles LE BRUN
Mari d'instit'
PS: et je passe les pbs liés aux directives inapplicables de l'aide personnalisée et autres décisions prises sans concertation , car ça aussi ça existe dans le privé.
le 22-12-2008 à 21:30:06
le 22-12-2008 à 20:19:40
Les fonctionnaires sont au service de l'Etat et non l'inverse, chose que certains individus anachroniques ont tendance à oublier: vous n'avez AUCUNE LEGITIMITE et si les choses étaient bien faites -comme partout ailleurs- vous auriez déjà pris la porte.
le 19-12-2008 à 22:48:59
La lutte contre l'échec scolaire passe une professionnalisation accrue des enseignants, une plus grande responsabilisation... Comment comprendre la mobilisation des cadres de l'Educ Nat pour mettre autant de zèle à traquer les enseignants qui dénoncent la mise en place des 2 h facultatives de soutien, alors que dans le même temps, les dispositifs de différenciation sur le temps scolaire n'ont fait, ne font l'objet d'aucune attention...aussi vigilante. La mise en place fonctionnelle des cycles, et toutes les mesures d'accompagnement n'ont pas fait l'objet d'autant de zèle... Cette organisation de l'école, les mesures, les outils en rapport étaient et restent d'excellents moyens de lutter contre l'échec scolaire. Pourtant, le rapport du HCE a clairement indiqué l'absence d'une réelle organisation de l'école en cycles d'apprentissages...alors qui a désobéit ?
site/blog
le 18-12-2008 à 00:31:08
www.montarnaud-contre-la-reformedarcos.over-blog.com/
le 17-12-2008 à 22:47:51
nous sommes complètement paumées entre notre détermination, notre refus de faire bêtement ce qu'on nous dit, et l'impossibilité de perdre 5 ou 8 jours de salaire par mois.
certaines collègues vont, je pense, remettre en place l'aide, d'autres vont réfléchir, d'autres pensent à la démission, et oui... QUE FAIRE ??????
le 17-12-2008 à 21:21:43
le 17-12-2008 à 21:15:24
le 14-12-2008 à 15:29:03
Plus nous serons nombreux et unis contre ces réformes, plus nous aurons de chances de faire obstacle à leur réalisation.
le 13-12-2008 à 21:52:03
Après lecture des différents commentaires je réagis à 2 en particulier: celui qui réclame l'unité et un autre, de Raspoutine, qui trouve "syndicalement affligeant"les opérations du genre "rassemblement des père noels" à l'initiative de la F.S.U..Comme je le comprends;en effet,à des moments aussi graves pour notre société,il faudrait des ripostes proportionelles aux attaques subies et la F.S.U. propose l'idée sublime d'un déguisement de père noèl.Avec tout le respect que j'ai pour certains de ces membres (57)il faut savoir qu'ils sont spécialistes en la matière.Lors de l'énorme vague qui s'est soulevée dans le pays en 2003 contre la réforme des retraites , après plusieurs temps forts (comme si chaque jour de ce conflit n'en n'était pas un!)avec plus de 2 millions de manifestants au niveau national,les militants et sympathisants F.S.U. Moselle se sont vus proposer l'installation de ...toiles de tente devant je ne sais plus quel bâtiment sur le thème ultra-révolutionnaire:"Vous campez sur vos positions,nous aussi."Puis quelques jours plus tard,et après un mois de grève reconductible pour certains,alors qu'il fallait radicaliser le mouvement,ces mêmes collègues syndicalistes aux responsabilités départementales ont offert à l'arrivée massive et plus bouillante que jamais du cortège...un concert!!!Pendant que d'autres se faisaient gazer,matraquer,interpeller sur les quais de la gare de Metz.Alors mon objectif n'est pas de faire le procès de la F.S.U.Moselle mais juste de dire à la collègue qui espère une résistance dans l'unité que si elle souhaite venir à bout de ce processus de déstruction massive de notre éducation nationale,çà sera sans eux car toutes les bonnes volontés des militants départementaux de cette importante fédération syndicale,qui fut un temps porteuse d'espoir, sont TENUES PAR LE NATIONAL!
le 13-12-2008 à 12:18:02
L'inspection nous a menacé d'une journée de salaire en moins par heure d'aide non effectuée face aux enfants soit 8 à 9 jours pour le mois. Nous irons au tribunal administratif, nous sommes déterminés, les parents ont bien perçu le sens de l'action, ils nous soutiennent. Nous durcirons nos actions si nécessaire mais nous ne laisserons pas l'école publique disparaître sans réagir. Ces réformes sont particulièrement catastrophiques pour ces gamins qui ne sont déjà pas gâtés par la vie, c'est cela qui nous révolte.
le 13-12-2008 à 09:34:01
Les agressions du gouvernement et de M. Darcos sont de plus en plus virulentes, à nous d'y apporter une réponse appropriée.
Il faudra aussi travailler l'opinion public qui nous voit comme des fonctionnaires privilégiés. Moi, j'ai calculé mon salaire horaire: c'est le SMIC pour un bac+5 !
Et oui, M. Darcos oublie le travail à la maison, la gestion des conflits avec les élèves ou les parents d'élève le soir, les rencontres pour les bilans,les réunions pour les activités non-obligatoires, le temps passé à servir d'assistante sociale (courrier pour les parents divorcés, témoignage pour le juge, lettre aux papas en prisons, travail pour un enfant hôspitalisé, équipes éducatives...), et je ne parle même pas des petites dépenses que nous faisons pour notre classe...
L'enseignement est aujourd'hui un métier, si l'on veut bien le faire, où l'on travaille souvent sans être payé !
Après on s'étonne qu'un enseignant sur deux songe à changer de travail... Soit démotivé... Ou carrement interné !!!
Pas très grave, on sera remplaçé par des intérimaires du privé payés 1300 euros. Et puis y'a le service minimum super efficace donttouslesparentssonttrèssatisfaitsahahahah...
le 12-12-2008 à 22:52:35
Ancien étudiant ayant passé ma vie à Montpellier et actuellement au Canada, je salue et encourage votre mouvement pour sauver ce qui reste de l'éducation française. J'ai dut m'expatrier pour trouver du travail avec un Bac +4 et aujourd'hui je vois que le gouvernement qui m'a mis au chomage veut aussi tuer le semblant de libre arbitre dont peuvent disposer nos enfants en tuant à petit feu l'Éducation Nationale. J'ai moi même monté un petit groupe sur Facebook pour faire réagir tous les français aux abus dont ils sont victime et votre mouvement va (je l'espère) encourager la France à se reveiller.
Mieux vaut être un paria dans une fausse démocratie que collaborer à une dictature.
Un français qui est fier de voir son peuple se soulever peu à peu pour reprendre nos droits
Jonathan
le 12-12-2008 à 18:50:26
Tenez bon...
Je viens de quitter le primaire pour le secondaire, alors à défaut de résister de la même façon que vous, je vais, avec mes collègues, occuper mon collège lundi soir.
Il s'oranise des "réveillons de lutte" dans un certain nombre de collèges et lycées de la région PACA (et surement ailleurs aussi!).
J'espère que ça fera tâche d'huile! Et en plus, Darcos ne pourra pas soutenir que les enseignants ont la culture de la grève : il s'agit plutôt ici de passer des heures en plus dans nos établissements... (et gratos en plus!) Aucun "usager" (comme aiment à dire les médias) ne sera pénalisé, du moins si on arrive à stopper les réformes en cours. Dans le cas contraire...
le 12-12-2008 à 17:30:31
le 11-12-2008 à 13:15:53
Ici, dans ma petite commune de Loire-Atlantique, on a une super équipe enseignante qui depuis début mai nous tiens au courant de ce qui se passe ...malheureusement à chaque réunion organisé par les enseignants, ou par nous assoce de P.E , ce sont toujours les même parents, déjà sensibilisés qui sont présents...alors oui il faut informer les parents d'élève ...mais bien peu se sentent concernés...
quand réagiront-ils ? lorsque l'école maternelle sera sur le point d'être supprimé ?
En attendant nous on va ressortir les banderoles ....c'est juste un minimum...
le 11-12-2008 à 12:19:20
Peut-être tout de suite élargir.
Tout le monde est concerné, tous les services publics
c'est peut être la république qu'il faut sauver
l'arrogance, l'opportunisme et l'excitation ne peuvent tenir lieu de politique
site/blog
le 11-12-2008 à 10:22:49
De tout coeur avec vous, attentif et décidé à agir à vos côtés.
le 10-12-2008 à 22:20:35
le 10-12-2008 à 22:08:39
le 10-12-2008 à 17:30:54
site/blog
le 10-12-2008 à 16:31:04
Ridicule ! les enseignants ne sont ni des résistants, ni des prolétaires en lutte.
Ce sont les enfants qui font les frais de tout cela. On gâche leur avenir. Toujours plus de moyens pour moins de résultats. Y aura-t-il un jour un procès de tous ceux qui ont massacré l'école publique ?
le 10-12-2008 à 15:13:33
j'adhère à tout ce que je viens de lire mais je crois vraiment qu'il va falloir s'unir et trouver d'autres moyens de résister! c'est tout le service public que notre gouvernement veut faire disparaitre: école, hôpital...
alors continuons (ou commençons!) la lutte mais dans l'union pas dans la division!
laurence
le 10-12-2008 à 13:50:21
le 10-12-2008 à 08:54:54
Un retraité qui soutient votre combat.
le 09-12-2008 à 22:00:02
Et à Paques ? on fait quoi ? Les cloches !
Affligeant, syndicalement affligeant !
le 09-12-2008 à 19:29:23
non à cet empressement arbitraire et désolant
non à ce populisme décadent
non à cette incapacité d'entendre et de composer avec l'intelligence
non à la bêtise érigée en principe actif et négatif
non à l'absence de générosité et d'amplitude
non à la destruction d'un organisme vivant,conscient
alors simplement, tranquillement
sachons là où nous sommes, chaque fois
interroger cet "au nom de quoi?" et debout dire non
l'enfant, cette personne en devenir a droit au bon
et à toute l'attention de ses ainés
le 08-12-2008 à 17:19:06
site/blog
07-12-2008 à 20:48:51
Bien entendu chacun doit entrer en Résistance...
C'est magnifique de le faire.
Mais rapidement, partout, le postier doit rencontrer le prof. Et le personnel de santé. Et le cheminot. Le journaliste et le juge ou l'avocat dont le tribunal a fermé. L'ouvrier et le paysan, tous usagers....
Il faut que les luttes convergent!
Seuls, les profs n'auront RIEN.
LES autres non plus.
Allons vers des Etats Généraux et allons-y ensemble.
Un outils est sur la table!
www.etatsgeneraux2009.fr
le 06-12-2008 à 21:37:22
site/blog
le 06-12-2008 à 18:36:07
Le jour où toute la smala
dira "j'v'eux plus d'cette école là"
qui creuse le fossé
entre bien et mal chaussés
le jour, où tous les parents descendront dans la rue pour réclamer une 'autre' école, un école qui prône la coopération et l'expression,ce jour là, nous aurons franchi une étape.
Pour donner cette envie, n'hésitez-pas à lire et à partager 'Des tas de raisons', cette histoire en ligne dont le scénario pourrait se résumer par : 'changer l'école pour changer la société'
Merci et courage à tous.
le 06-12-2008 à 16:52:17
Réduire de façon conséquente l'échec scolaire à l'entrée du Collège, lutter contre l'échec scolaire et faire mieux d'école...certainement, mais :
Faire mieux avec moins de temps pour permettre à tous les élèves d'apprendre ?
Faire mieux avec une journée de classe de 6 h dont 5 h 30 d'enseignement à laquelle s'ajoutent les temps de garderie, de restauration scolaire ?
Faire mieux sans toucher au calendrier scolaire, des périodes de 8 semaines entre Septembre-Octobre, 5 semaines entre Janvier et Février, 10 semaines entre Avril et Juillet !
Faire mieux pour les élèves en difficultés durables sans collaboration des enseignants du Réseaux d'Aides, faute de postes pourvus et de leur disparition annoncée...
Faire mieux en identifiant les élèves en difficulté et les faire revenir à l'école après le temps de scolarité obligatoire ou pendant les vacances...
La politique Darcosy est une politique de casse du service public, du service public d'éducation au nom d'une idéologie libérale. Là, où l'Ecole, en tant qu'institution républicaine, mettait du lien, de l'unité, Sarkosy-Darcos font de l'école une marchandise, où les parents sont des consommateurs, l'élève est le produit. Produit que l'on va évaluer, produit que l'on va étiquetter à 3 ans comme élève en difficulté... et que l'on emprisonnera à 12. Une politique soutenue par des groupuscules qui ne se cachent plus, et qui au prétexte du libre choix des familles pour l'éducation de leurs enfants, soutiennent les catastrophiques réformes Darcosy. Quel monde nous réserve ces mesures, ces réformes, ces ruptures !
Ce n'est pas seulement l'Ecole qui est en danger... C'est la République !
Quelques soient les convictions intimes d'un Président de la République Française, il ne dit pas publiquement: « Dans les transmissions des valeurs et dans l'apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l'instituteur ne pourra jamais remplacer le curé ou le pasteur. »
site/blog
05-12-2008 à 23:17:19
le 05-12-2008 à 23:02:12
le 05-12-2008 à 22:35:02
le 05-12-2008 à 21:53:33
Chapeau
le 05-12-2008 à 20:55:39
soutien les enseignants spécialisé et le corps enseignants en général contre la regression pédagogique que veulent mettre en place le gouvernement pour nos jeunes accueillis et nos propes enfants.
le 05-12-2008 à 15:02:59
Une retraitée qui n'en peut plus d'assister à une telle démolition.
le 05-12-2008 à 14:59:08
4 thèmes seront abordés
- la suppression programmée de la maternelle
-la suppression des RASED
- les nouveaux programmes
-la réforme de la formation et du recrutement des enseignants du primaire.
Invitez vous nombreux à ce débat!
le 05-12-2008 à 11:33:16
C'est certain, il faut faire quelque chose... Merci pour cette Appel des E en R : il donne d'autres idées d'actions qui changent des jours de grève trop sporadiques pour être opérants (une grève reconductible serait à mon sens bien plus efficace, s'il faut faire la grève faisons-là "correctement!" cela évitera que les médias ne se contentent que d'une simple mention type "aujourd'hui 20 novembre les enseignant ont "encore!" fait la grève" et peut être, qui sait, au bout de trois jours consécutifs de grève, aborderont-ils enfin les raisons du mécontentement des enseignants... Bon courage à tous !
le 05-12-2008 à 10:05:36
le 05-12-2008 à 00:06:50
Je regrette de ne pas pouvoir apporter mon soutien au travers d'une signature.
Il est temps de montrer la détermination des enseignants mais aussi de la population qui souhaite préserver l'avenir de nos enfants. Ils pourraient un jour légitimement nous reprocher de ne pas leur avoir transmis ce que nous avons reçu.
le 04-12-2008 à 22:50:25
Ou bien n'est-il pas proposé à signature ? Auquel cas, quelle est sa fonction ?
Olivier (SUD éducation paris)
le 04-12-2008 à 21:52:51
Ne lâchons rien !! :)
le 04-12-2008 à 14:36:07
le 04-12-2008 à 03:00:22
En effet, c'est tout l'esprit du service public d'enseignement qui est remis en cause. Vouloir faire de l'Education nationale une entreprise rentable n'est pas acceptable et nuisible à long terme pour la société.
Minés par l'érosion du pouvoir d'achat et souvent conscients du fait que l'état se réjouit d'économiser toutes ces journées de traitement, les enseignants hésitent à faire grève, d'autant que les syndicats s'y lancent parfois en ordre dispersé. Il serait urgent de trouver d'autres modes d'action, comme nous le montrent les enseignants du primaire.
Mobilisons-nous pour nos enfants et pour l'avenir de notre société. Soutenons les maîtres du primaire dans leurs actions courageuses!
le 03-12-2008 à 23:52:42
école publique qui donne les mêmes chances à tous les enfants, sachant que pour certains, il faudra une aide
plus importante , enfants ne pouvant être aidés chez eux, mais aussi pour respecter le rythme de chacun, une
école ou enfants et professeurs s'épanouissent ensemble
les uns recevant les autres donnant. Cela fait partie me semble-t-il la première réponse à la lutte contre la délinquance, la violence....
Oui avec ce gouvernement plus que jamais, il faut faire
de la résistance , cela devient même, je dirais un devoir lorsque l'on regarde la démolition que M. DARCOS
met en place. Alors on comprends les déclarations de Madame Rachida concernant la prison pour les enfants à partir de 12 ans.Qui a dit "une école en plus c'est une prison en moins" COURAGE RESISTEZ.
le 03-12-2008 à 22:26:36
De nombreux enseignants entrent en résistance, à leur côté je me révolte.
Pourquoi suis-je révolté?
Ce n'est pas la création des Aides personnalisées (APE) qui me révolte, c'est leur substitution aux Réseaux d'Aides Spécialisées pour les Elèves en Difficulté (RASED).
Quelle que soit notre bonne volonté on ne fera pas le même travail. Les APE ne peuvent fournir qu'une aide très ponctuelle pour des apports techniques. Le personnel du RASED agit sur des difficultés plus durables et plus profondes.
Ce n'est pas la modification du temps scolaire qui me révolte, c'est l'imposition de la semaine à 4 jours qui me révolte : la loi interdit de dépasser 6h d'enseignement à l'école primaire. Les horaires d'Aides Personnalisées ont été dégagées du temps d'enseignement pour contourner cette loi. Tout ça uniquement pour libérer les mercredis et faciliter l'organisation de réunions d'informations professionnelles (je ne peux pas accepter de nommer formation professionnelle des conférences magistrales de 3heures, système le plus en vogue actuellement).
Y a-t-il quelqu'un qui peut me donner un seul argument concernant le développement d'un enfant favorable à ce rythme de 4 jours discontinus?
Ce n'est pas la loi sur le Handicap qui me révolte, c'est le mode de prise en charge de la difficulté et du handicap qui me révolte : les auxiliaires de vie sont des personnes sans statut professionnel, sans formation véritable, avec des contrats précaires. Non valorisées, les candidatures à ces postes sont insuffisantes, d'où de grandes difficultés pour l'accueil des enfants à besoins particuliers. Les décisions prises par la Maison du Handicap ne peuvent être mises en oeuvre, mais personne n'en assume la responsabilité.
Ce n'est pas le droit à la scolarisation des élèves handicapés qui me révolte, c'est la gestion économique de ce droit, où l'on considère qu'une CLIS (Classe d'Intégration Scolaire) pourra se substituer aux institutions spécialisées et leurs équipes techniques, et donc permettra le développement d'un enfant sans accompagnement indispensable. Croyez-vous que les centres de soins (Centres médico pédagogiques, orthophonistes, pédo psychiatres) ont la capacité d'accueillir tous ceux qui devraient en bénéficier?
Ce n'est pas le projet d'accompagnement éducatif qui me révolte, ce sont les conséquences prévisibles de ce projet : l'école et ses enseignants devront se focaliser sur les enseignements que nos ministres considéreront comme prioritaires. Les collectivités locales auront à charge les activités désignées comme secondaires : (arts, sports, culture). Aurons-nous une responsabilité pédagogique qui normalement est le domaine de l'Education Nationale?
En conséquence, j'ai le regret de vous annoncer la mort très prochaine du principe d'égalité des chances qui régit l'école publique : vos enfants auront accès à des connaissances selon les moyens et les orientations politiques des collectivités locales.
Pensez-vous réellement que toutes les communes de France pourront proposer à nos enfants les mêmes conditions d'accueil? Dans ce cas, votre enfant a-t-il la possibilité d'aller aisément au Musée ou dans des expositions culturelles, au Théâtre? Quelles activités lui sont offertes?
Serez-vous prêts à payer le financement, soit directement, soit indirectement?
Ce n'est pas le contenu des nouveaux programmes qui me révolte, c'est le fait qu'il a été transmis aux parents alors qu'il ne m'a pas été communiqué, bien qu'il me soit un référentiel indispensable pour mon travail ; ce qui révèle le peu de considération de mes supérieurs à mon égard (suis-je en droit d'exiger plus de considération? A vous de juger!).
Ce n'est pas la création des Jardins d'enfants qui me révolte. C'est l'abandon d'une structure où l'enseignement et le développement de l'enfant en tant qu'élève qui me révolte. Il est une certitude que la prise en charge des jeunes enfants en petits groupe est indispensable pour son épanouissement. Cette prise en charge doit être organisée sous un angle pédagogique, la réorganisation de l'Ecole Maternelle peut être envisagée mais elle doit continuer d'exister en tant qu'institution universelle et ne doit pas être démantibulée.
Je suis révolté en tant que professionnel de l'Education Nationale.
Je suis révolté en tant que parent d'élève aussi.
Je crois que vous devriez l'être aussi.
le 03-12-2008 à 21:02:42
le 03-12-2008 à 20:54:25
Une psychologue de l'éducation à la retraite
site/blog
le 03-12-2008 à 19:49:34
Je suis prof à la retraite, je souhaite encourager tous les collègues engagés dans cette résistance, et leur dire qu'ils ne sont pas seuls. Je m'emploie modestement à relayer leur engagement le plus largement possible.
le 03-12-2008 à 17:09:35
le 03-12-2008 à 14:28:42
Ce stage réunira, comme le stage précédent (des 21 et 22 novembre 2008) des enseignant(E)s, BIATOSSS, doctorant(E)s, étudiant(E)s investi(E)s dans diverses organisations, syndicales (FSU, SUD, CNT, FSE, ...) ou non (collectifs). Il sera organisé, dans le cadre statutaire du Centre Fédéral de Formation de la FSU (permettant les autorisations d'absences de plein droit pour les personnels ayant déposé une demande avant le 13 février 2009 auprès de leurs autorités hiérarchiques - des modèles de demandes, avec les textes législatifs de références pour les personnels titulaires et les personnels non-titulaires des Fonctions Publiques, sont disponibles), sou_r la responsabilité d'Emancipation tendance intersyndicale.
Le programme du stage n'est pas encore complètement défini, et ce débat sur l'appel des enseignantEs en résistance pour défendre l'avenir de l'école publique laïque peut être introduit. Le programme définitif ne sera publié qu'à partir de début janvier 2009. Nous consultons actuellement, entr'autres, les participantEs au stae "Pour un syndicalisme outil des luttes des 21 et 22 novembre 2008.
Pour nous contacter : henri.amadei@laposte.net ; er.emancipation@free.fr ; emancipation.17@wanadoo.fr ; amadei.henri@wanadoo.fr ;